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Docteur Bidouille

Vie pratique, bricolage, gestion quotidienne

Hypothèses sur l’éparpillement

Article posté dans Docteur Bidouille » Lifestyle le

J’en avais parlé dans un autre article, alors en voilà le commencement: en amateur, avec mes calculs et hypothèses de coin de table, je vais tenter de modéliser l’éparpillement. D’avance je m’excuse si des matheux ou chercheurs ou je ne sais qui viennent se dire « oh mais mon dieu c’est un crime un article pareil ! » ou je ne sais quoi; mais quand on est curieux, faut bien se lancer avec les moyens qu’on a !

Donc, alors … allons y.

I – l’éparpillement et le circuit des informations

1/ L’éparpillement

Tout d’abord, qu’est-ce que l’éparpillement ? Ici, on va considérer que l’éparpillement, c’est le fait d’étaler ses activités sur un grand nombre de « tâches », et donc d’étaler ses activités suivant un grand nombre d’informations. En effet, avant de s’éparpiller dans nos actes, on s’éparpille déjà dans notre tête. Deux choses sont alors envisageables:
1/ soit on parvient à gérer ce grand nombre d’informations, par exemple en procédant étape par étape, tâche par tâche, et en arrivant à se concentrer correctement sur chacune d’entre elle
2/ soit on se disperse trop, et on n’arrive pas à se concentrer suffisamment sur chaque tâche pour y être suffisamment productif.

Exemples:

Un premier exemple: j’ai 10 projets en cours. Pour mener à bien l’un d’entre eux (projet musical), il faut que je tâtonne mon instrument, puis que je compose, puis que je fasse des sessions d’essai, puis que je finisse par procéder à l’enregistrement définitif.
Pareil pour mon projet de clip vidéo, pareil pour mon projet photo, pour mon projet de sites web : ce sont tous des projets qui demandent un certain temps de « mise en route » pour que s’y consacrer soit productif.
Du coup, si par exemple je gratouille ma guitare un peu, puis finis par avoir envie de filmer des choses un pti peu par ci par là, pour ensuite avoir envie de coder un peu de php sur wordpress, hé bien il y a un risque: si dans ma tête je passe trop vite d’un projet à l’autre, je n’aurais pas le temps à chaque fois d’approfondir suffisamment chaque réalisation de projet.

Autre exemple: j’ai 5 tâches à réaliser dans mon travail aujourd’hui, mais mon chef m’en donne 5 de + sans prévenir et je dois tout faire dans la journée. Je me retrouve avec deux fois + de tâches à accomplir, mais dans un laps de temps qui reste fixe.
Surchargé d’informations, soit je suis trop fort et je gère bien en consacrant ni trop ni pas assez de temps et d’énergie à chaque tâche, … soit je réfléchis trop vite, ne prend pas assez le temps d’approfondir mes idées: mes idées fusent alors, je les survole, la vitesse de circulations des informations est trop rapide dans ma tête, et je finis par m’embrouiller entre toutes ces tâches, et en plusse par gaspiller mon énergie.
A l’inverse, si je passe trop de temps sur chaque tâche, c’est que je réfléchis trop lentement; et là je ne risque pas d’y arriver non plus.

Dernier exemple, plus scolaire et peut-être le plus parlant: je dois faire une dissertation en 2h, et dans ma tête j’ai un gros stock de notions à coucher sur le papier.
Mais par exemple je stresse, et ces notions, j’essaie de les prendre en compte toutes en même temps ou de manière trop rapprochée. Je réfléchis donc trop vite et cela m’empêche d’approfondir suffisamment chaque notion pour pouvoir structurer efficacement ma disserte. Je survole trop, quoi.
A l’inverse, si je passe trop de temps sur une notion X particulière, je réfléchis trop lentement; je ne parviendrai pas à structurer efficacement ma disserte non plus, car en 2h je n’aurai jamais le temps de traiter toutes les notions à fond comme je l’ai fait pour la notion X.

Voilà, donc, une première proposition, à savoir la notion d’éparpillement telle que décrite ci dessus. Comme vous avez pu le comprendre, l’éparpillement se met en scène dans ce qu’on pourrait appeler un « circuit des informations », dans lequel on trouve un certain nombre d’éléments.

2/ Le schéma flux > traitement > application des informations

Le circuit des informations se décompose suivant ce schéma :

le circuit des informations, le schéma flux, traitement, application

Le flux d’informations est quantifiable. Il provient de différentes sources : cela peut-être un flux d’informations provenant de la hiérarchie (cas d’un employeur donnant un certain nombre de directives à son employé), ou encore provenant des ressources mentales d’une personne, comme la culture générale, etc (cas d’une personne faisant appel à plusieurs notions qu’elle connaît pour ensuite engager une réflexion).

Le traitement des informations correspond à l’exploitation du flux d’informations. C’est par exemple le fait de s’organiser dans son travail après avoir intégré les ordres de son supérieur dans notre tête. Ou encore cela peut-être le processus de réflexion intellectuelle faisant suite à la visualisation d’une actualité, la lecture d’un livre, etc. En bref ; là où le flux d’informations est la matière première, le traitement des informations est le processus de fabrication. Mais fabrication de quoi ? Hé bien, fabrication de : l’application des informations.

L’application des informations est ce qui ressort du traitement des informations. Cette application peut être abstraite : si par exemple on lit une info dans la presse (= captation du flux d’informations), qu’on réfléchit ensuite à propos de ce qu’on a lu (= traitement des informations), l’application des informations sera le fait de se forger une opinion ; l’opinion est ainsi un produit fini, fabriqué à partir de matières premières (les flux d’informations), et grâce à un processus de fabrication (le traitement des informations).

Mais l’application des informations peut également être concrète. Si notre boss nous donne des missions (=flux d’informations), qu’on s’organise ensuite (= traitement des informations), l’application concrète des informations sera l’accomplissement des tâches et des missions que l’on nous a demandées.

Exemples :

Premier exemple: j’ai 3 informations dans la tête, et je les traite les unes et les autres pour mener à bien une réflexion. Si je traite ces 3 informations trop rapidement et que je n’ai pas la capacité de les traiter correctement aussi vite, le traitement des informations sera mauvais (le traitement = la réflexion). Au final en découlera ma conclusion, mon opinion (qui elle est l’application des informations), et celle-ci sera à ch….

Concrètement (je schématise (beaucoup)) cela donne :
un vieux voit des délinquants à la télé (première information), il voit qu’ils sont violents, se droguent, sont vulgaires (deuxième information), et voit qu’ils sont jeunes (troisième information).
Si le vieux n’a pas la capacité de réfléchir (traiter l’information) vite et bien, mais qu’il réfléchit vite quand même (par exemple à cause de la télé qui l’abreuve d’informations et ne lui laisse pas le temps d’approfondir sa réflexion, en passant du coq à l’âne tout en lui présentant souvent les choses comme des faits établis), il va mener à bien une réflexion (= traitement des informations) qui sera trop rapide et qui mènera à la conclusion (= application des informations) « les jeunes sont des sales délinquants », et il aura peur des jeunes, ou ne les aimera pas, par exemple. On arrivera peut-être ensuite à un truc moche comme ça.

Exemple 2: mon chef me donne des informations (ordres, conseils, missions, …) dans mon travail à faire. Je vais d’abord traiter ces informations (= réfléchir à propos des informations, par exemple organiser mes idées dans ma tête de manière à effectuer mon travail correctement), puis de cette réflexion je vais ensuite tirer des applications de ces informations (= accomplir des tâches, après avoir réfléchi précédemment). En bref: je traite les ordres/informations dans ma tête (= je réfléchis, j’organise mon travail), je les applique ensuite (= j’accomplis mes tâches, mes missions).
Du coup, si je ne consacre pas assez de temps au traitement des informations, cela signifie que je n’aurais pas pris assez de temps pour m’organiser : il y a ainsi un risque que je perde en efficacité. Et inversement : si je consacre trop de temps à m’organiser, je risque également de perdre en efficacité.

On en revient donc encore et toujours à la vitesse du traitement des informations ; cela tombe bien, car c’est la notion centrale de tout ce bouzin.

II – le traitement des informations

1/ La vitesse de traitement des informations

On considère donc qu’il existe une vitesse de traitement des informations. La vitesse de traitement des informations est la vitesse à laquelle on traite ces informations pour en tirer une application concrète ou abstraite.

En reprenant la fin de l’exemple 2 précédent (le cadre « employeur / employé », ou « principal / agent »), voici ce que l’on peut dire: aller trop vite dans le traitement des informations revient à créer des lacunes dans notre organisation et donc à risquer de mal faire son travail. Et aller trop lentement dans le traitement des informations revient à perdre du temps, et donc à risquer de mal faire son travail également (sachant que faire son travail est l’application des informations).

graphique représentant l'éparpillement suivant l'efficacité d'application des informations et la vitesse de traitement des informations

La vitesse de traitement des informations joue donc un rôle clé dans la bonne ou mauvaise application des informations, en ce sens que globalement, plus la vitesse de traitement des informations va vers un extrême (trop grande / trop petite), et plus il y a de risques pour que l’efficacité de l’application des informations diminue (cette efficacité sera définie dans la partie IV). La vitesse de traitement des informations ne doit être ni trop élevée, ni trop faible.

Ainsi, cette vitesse de traitement des informations peut-être liée à différentes choses :
– la masse du flux d’informations transmis en amont (trop d’informations => incapacité à y faire face, ou travail mal fait)
– une contrainte temporelle variable (si on dispose de 3 jours pour réaliser 5 tâches, on ne va pas traiter les informations aussi rapidement que si l’on ne disposait que d’1 jour) ; dans notre modèle on se limitera pour le moment à une contrainte temporelle fixe (une seule période)
– les qualités intrinsèques aux individus, notion qui va tout de suite être explicitée

2/ La capacité de traitement des informations

En effet, tout le monde n’a pas les mêmes qualités intrinsèques de traitement des informations. Certaines personnes sont plus à l’aise pour réfléchir ou s’organiser ou agir vite et bien, par exemple. D’autres ont besoin de plus de temps, de moins de pressions, etc. Mais encore, d’autres ont des capacités matérielles supérieures. Des agrégats d’individus auront par exemple des capacités plus grandes que des individus seuls.

C’est pourquoi l’on va considérer qu’il existe une capacité de traitement de l’information, qui diffère suivant les individus ou groupes d’individus, voire suivant les institutions. Cette capacité de traitement de l’information va donc nous permettre de considérer des personnes, mais aussi des entreprises, des collectivités, …

Par exemple: Jean-Louis (employé depuis 20 ans à Carrefour) a de plus grandes capacités de traitement de l’information que Paul (employé depuis 15 jours à Carrefour), où les informations sont leurs missions en magasin. Cela est dû à une différence d’expérience de terrain entre les deux hommes.

Ou encore: I>Télé (chaîne d’information) a de plus grandes capacités de traitement de l’information que W9 (chaîne de divertissement), où les informations sont ce qui sort de l’AFP ou ce que ramènent les journalistes. Cela est dû à une différence de thématique entre les deux chaînes, mais aussi à une différence entre les agrégats de journalistes : l’agrégat de journalistes d’I>Télé est plus important que l’agrégat de journalistes de W9, et ce sur un plan aussi bien quantitatif (on suppose qu’il y a davantage de journalistes à I>Télé car l’info est sa thématique) que qualitatif (les journalistes de W9 sont peut-être davantage orientés vers le divertissement).

Ou zencore: en théorie, la région Ile-de-France a de plus grandes capacités de traitement de l’information que la région Bretagne, où les informations proviennent des directives nationales / européennes pouvant exister, ou encore des données démographiques, sociales, etc. Cette différence de capacités serait alors due à une différence de moyens économiques, administratifs, politiques entre les deux régions, voire une différence d’ordre géographique (l’IDF est géographiquement plus proche du pouvoir central par exemple, une part de l’information serait donc meilleure ?).

Mais cela peut être nuancé : on peut se demander en effet si l’IDF au contraire ne souffrirait pas de lacunes dans le traitement de l’information ? Car elle regroupe 12 millions d’habitants dans une surface minuscule, car elle comporte des départements parmi les plus pauvres, etc. Avoir autant d’habitants pourrait alors la pousser à bâcler le traitement de l’information ? A aller trop vite ? Ou trop lentement ? La question peut, je pense, se poser.

On peut donc conclure qu’il existe plusieurs échelles de capacité de traitement de l’information (individu, entreprise, médias, collectivité, Etat, …), et qu’au sein d’une même échelle, des différences de capacité de traitement de l’information peuvent exister, sur un plan à la fois quantitatif et qualitatif. Cela va être développé dans le point qui suit
(cela aura également son importance dans la modélisation à proprement parler de tout ce bouzin que je vous pond là, modélisation que je ferai dans la partie 2 de l’article).

III – les biais du circuit des informations

Le circuit des informations comporte des biais. Ce sont des éléments qui peuvent influer sur lui, soit positivement, soit négativement, soit les deux.

Un biais négatif, c’est un élément qui a un effet négatif sur le circuit des informations, que ce soit au niveau des flux, du traitement ou de l’application.

Un biais positif, au contraire, est un élément qui a un effet positif sur le circuit des informations.

1/ Les biais du flux d’informations

Les flux d’informations sont importants en ce sens qu’ils sont le point de départ du circuit des informations. Un biais à leur niveau peut donc provoquer tout un effet de domino sur le circuit (nous avons par exemple évoqué précédemment qu’une surcharge d’informations peut mener à un traitement des informations moins bon, et donc au final à une efficacité moins bonne au niveau de l’application des informations).

Ainsi, le biais des flux d’informations se décompose entre :


– un biais quantitatif
: il est possible qu’on nous abreuve d’informations le flux peut présenter un trop grand nombre d’informations, ce qui constitue une surcharge d’informations, laquelle est un biais négatif. A l’inverse, on peut aussi avoir une insuffisance d’informations, laquelle est également un biais négatif.

Ce biais ne peut pas devenir positif ; la meilleure situation est celle où il a un effet nul et où la taille du flux d’informations est alors à un niveau optimal.

– un biais qualitatif : il est possible que certaines informations soient simplement de mauvaise qualité, à cause par exemple d’un employeur incapable de communiquer correctement, ou bien encore à cause d’un Journal Télévisé pas du tout objectif. On a alors un défaut d’informations, lequel est un biais négatif.
Au contraire, si la qualité des informations est bonne et s’améliore, on a une qualité d’informations laquelle est un biais positif.

Au final, quand le biais tend à être négatif, le flux d’informations peut devenir mauvais et difficilement exploitable. Du coup, cela influe sur tout le circuit, et tout finit par être mauvais, du traitement à l’application de l’information.
A l’inverse, un biais plutôt positif aura des conséquences plutôt vertueuses sur le circuit.

2/ Les biais du traitement des informations

Il est à noter que tout le monde n’a pas forcément les mêmes moyens de faire face au flux d’informations, comme on a pu le voir précédemment à travers la capacité de traitement des informations. Ainsi, le biais du traitement des informations comporte :

– un biais quantitatif : face au flux d’informations provenant de la publicité, par exemple, Jean-Louis et Ginette dans leur F2 n’auront pas les mêmes capacités de traitement des informations que l’association UFC Que Choisir et ses nombreux membres. Là où Jean-Louis et Ginette additionnés sont équivalents à 2 cerveaux, l’association en comporte forcément beaucoup plus. On a donc ici un dénombrement de cerveaux utilisés, qui constitue un biais positivement lié au nombre de personnes attelées au traitement des informations. C’est-à-dire que plus il y a de cerveaux utilisés, et plus le biais devient positif, a priori.

– un biais qualitatif : face au flux d’informations provenant de la presse médicale, par exemple, le Dr Grégorio Casa aura de meilleures capacités de traitement des informations que Gérard, 52 ans, ouvrier chômeur célibataire sans famille ni animal de compagnie. On a donc ici une différenciation cérébrale, qui constitue un biais positivement lié à ce que les personnes ont pu par exemple apprendre de l’extérieur du circuit des informations.

En ce sens, une éventuelle formation professionnelle rendrait positif ce biais qualitatif, et donc bonifierait la capacité de traitement des informations.
A l’inverse, avoir un accident et perdre la mémoire par exemple rendrait négatif ce biais qualitatif, et la capacité de traitement des informations serait diminuée.

3/ Les biais de l’application des informations

On peut en effet considérer que les individus ont également des capacités d’application des informations différentes les uns et les autres. Rappelons que l’application des informations, c’est l’accomplissement d’une tâche, l’arrivée à une opinion ou à une conclusion, ou encore la réalisation d’un projet, …
Ces capacités d’application des informations dépendent à la fois de facteurs quantitatifs et qualitatifs.

Par exemple, dans l’accomplissement d’une tâche, un homme baraqué et sportif sera plus fort qu’une femme fluette si la tâche consiste à soulever des gros poids. En une journée, il soulèvera alors plus de cartons que sa collègue féminine. Sa capacité d’application sera alors plus élevée, sur un plan purement quantitatif. Par contre, sur un plan qualitatif, il peut très bien avoir bâclé son travail et avoir cassé ce qu’il y avait dans les cartons en voulant se la jouer « fort et rapide ». Sa capacité d’application sera au final quantitativement bonne, mais qualitativement mauvaise.

Ou encore, dans la mise au point d’une opinion, quelqu’un qui par exemple est habitué à débattre avec des gens donnera davantage son opinion sur une certaine période que quelqu’un qui n’a jamais d’avis sur rien et ne parle jamais à personne. Quantitativement, il donnera davantage d’opinions, mais cela ne signifie pas forcément que qualitativement, ses opinions seront les meilleures. On peut en effet très bien passer son temps à débattre et à donner son avis sur tout sans pour autant être très intelligent (sic).

Ou enfin, dans la réalisation d’un projet artistique, un musicien professionnel qui se plonge tous les jours dans sa guitare et enregistre des riffs pour Lara Fabian sera artistiquement plus productif sur un plan quantitatif que quelqu’un d’amateur qui ne joue de la guitare que le week-end ou le soir en rentrant du travail. Mais sur un plan qualitatif, le musicien professionnel ne sera pas forcément le plus original et le plus sympathique à écouter.

En résumé, le biais de l’application des informations comporte :

– un biais quantitatif : suivant les caractéristiques des personnes, la quantité d’applications des informations (volume de tâches réalisées, etc) va différer. Ainsi, chacun aurait un volume d’application potentiel, auquel le biais quantitatif serait positivement lié : plus le volume d’application potentiel personnel est grand, et plus le biais est positif sur un plan purement quantitatif. Et j’insiste sur le « purement quantitatif » !
– un biais qualitatif : ici, c’est la qualité de l’application des informations qui va différer suivant les personnes. Chacun aurait donc une qualité d’application potentielle, à laquelle le biais qualitatif serait positivement lié. Plus la qualité d’application personnelle est grande, plus le biais est positif. Sur un plan purement qualitatif cette fois-ci !

En pratique, ces deux aspects vont très rarement l’un sans l’autre. Au final, l’idéal serait ainsi de réussir à les concilier.

Bien évidemment, cela dépend de la nature des applications des informations. Par exemple, l’aspect quantitatif sera plus important dans un travail à la chaîne, tandis que l’aspect qualitatif sera plus important dans une réflexion intellectuelle. Mais je dis bien « plus important », et pas « seul à être utile » ; car dans n’importe quelle application des informations, les deux aspects comptent.

Conclusion

Les biais qualitatifs et quantitatifs ont un rôle à jouer en ce qui concerne l’application des informations. Mais également en ce qui concerne le flux et le traitement des informations, comme nous avons pu le voir tout au long de cette partie. Leur rôle est en fait décisif, à l’instar de la vitesse de traitement des informations …

4 commentaires
  1. David dit :

    Sinon essaie de dormir un peu, pour voir si ça va mieux après, parce que tu m’as l’air tout palôt là …

    Palotlà
    Palola
    Paola.
    Paul Le Guen.

  2. davidstr dit :

    non moi le david qui fait des commentaires à la mort moi le noeud y m’énerve.

    Moi je pense que tout est information et je croyais jusqu’à pas longtemps qu’il n’y a qu’une manière de traiter l’information : linéairement. La notion d’architecture parallèle et de réseau de centre de calcul m’a permis de voir les choses autrement.

    Ainsi quand un flux d’information arrive il faut le redistribuer à son réseau (humour) qui va le traiter en totalité. Le réseau peut-être un réseau de neurones, un réseau de cerveaux….

    A mon avis tu devrais étudier la théorie de l’information de Shannon et aussi l’algorithmie en architecture parallèle

  3. davidstr dit :

    En fait je dis ça, mais c’est peut-être ton domaine car moi je l’avoue j’ai pas lu Shannon

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