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Le Blog Studio

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Ce skyblog n’est pas un rhododendron

Article posté dans Le Blog Studio » Banalités le

saturnin le calecon dim qui a le sourire

Ce skyblog n’est pas un pamplemousse non plus.
Ce skyblog est d’utilité publique.
Par cette oxymore je voudrais vous introduire deux personnages, deux illustres monsieurs que je suis. Et puis y a Gui, qui est moit aussi. Et moi aussi. En fait nous sommes deux. Et non pas deux comme dit plus haut. Si tant est que deux signifie quelque chose, si la dualité est évidente, si la doublation des personnes est si farfelue qu’elle nous amène à croire que des choses comme des potagers qui parlent ou des lumières de vélo roulant à l’envers existent, de même qu’elles se dirigent vers le bac à sable de Villa Normandie, Chennevières, Val-de-Marne.
Stress.
Peur.
Angoisse.
Stress.
Peur.
Angoisse.

Goisse d’ail. Gousse. PTDR. Nan jdéconne.

NON NE RIS PAS.

Ceci n’est pas drôle.
Ce message n’est pas drôle.
Ce skyblog n’est pas drôle.
Je ne suis pas drôle.
Gui non plus.

Mais nous sommes moits.

Et c’est pourquoi nous lire te sera utile. C’est pourquoi nous lire éveillera ton esprit et t’aidera à réaliser ton potentiel.

Oui.

Et dès lors que ton cerveau saura utiliser chaque once de sa surface et de son volume, cubique et non carrée s’il en est car les cubes sont rares mais précieux, aussi précieux que mes fesses à nu sur la place publique, rougies par la cravache maîtresse dans le rayon des surgelés d’un Carrefour™ qui n’ouvre pas le dimanche et nous laisse errants et affamés, il faut constater qu’on ne peut pas. Les nerfs qui flanchent. Pas la première fois que ça m’arrive les nerfs qui flanchent mais brièvement comme tu dis je ne suis rongé que par un seul regret cependant juste un qu’étant aveugle tu ne puisses exprimer ma beauté de la façon habituelle la façon habituelle aussi méprisable qu’il soit qu’elle ait une certaine valeur résiduelle pour moi il faut constater qu’on ne peut pas. Oui.

Enfin voilà. Ché pas. Mais toi ? Que sais-tu ? Et que sauras-tu lorsque tu aurais fais alt+F4 ? Que je suis un ignoble personnage prêt à tout pour te dévorer le nombril, c’est faux. Que je suis un immonde individu prêt à tout pour te gober les yeux, c’est faux. Non. C’est faux. Que je suis un homme comme toi, de même si tu es une femme et que je suis un homme comme toi, tout comme je suis une femme comme toi, oui, que je suis un être humain ressentant le besoin latent de s’exprimer et de défouler des choses qui n’auraient pas lieu de subsister dans son inconscient malade, des choses dont la légitimité consciente est belle et bien réelle puisqu’elle permet de comprendre, puisqu’elle permet de réfléchir, puisqu’elle permet de comprendre, puisqu’elle permet de réfléchir et y mettre de la sueur de son front, sueur dont la finalité et de se répandre dans tout mon corps brûlant de désir pour un simple pain au chocolat aux amandes si beau, si sensuel, si attirant pour le mâle en rut et rotant la sueur que Gui et moi sommes.

Car nous sommes un.

Peut-être deux, mais pas trois. NON PAS TROIS ! ®
Pas trois, non, ni toi,
ni toit,
ni toua.
Mais nous sommes moits. CQFD.

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